Quelque jour plus tard, Zoé revenait d'un stage de cuisine, complètement fatigué mais toujours folle amoureuse de Kevin elle ne voyait toujours pas son état et tout le reste ... Depuis des mois maintenant Kevin désespéré ne trouvait pas de boulot et n'avait aucune envie de changer cela, affalait toute la journée sur son canapé à attendre la venu de Zoé, il ne pensait qu'a elle. Son visage le hantait, il l'aimait plus que tout. Chaque soir il essayait de prendre son courage à deux mains pour dire à Zoé qu'il ne l'aimait plus mais c'était impossible son sourire l'en dissuader. Et chaque jour, il réfléchissait à un moyen de tourner la page. Lui qui aimait la vie commençait à ne plus en voir la beauté. Il pensait à partir pour ne plus jamais revenir, il pensait à se tuer mais à chaque fois le visage si doux d'Alanis lui revenait à l'esprit, ses baiser, cette soirée et tout cela l'en empêcher.
Et comme chaque soir Kevin attendait seul Zoé. Quand elle arriva et qu'elle déposa un léger baiser sur son front il ne réagie pas. Cette fois il était décidé à lui dire au moins qu'il était au chômage... C'était déjà pas mal non ?
Kevin : Zoé ?
Zoé : Oui mon amour ?
Kevin : Je dois te dire quelque chose d'assez important alors tu peux venir t'asseoir avec moi s'il te plait ?
Zoé : Oui, j'arrive je prends à boire, ma journée a était encore une fois exténuante...
Elle s'assit et bu une gorgé de sa canette.
Zoé : Je t'écoute ?
Kevin : Je t'ai mentis ...
Zoé : comment ça ?
Kevin : Et bien chaque soir quand je te raconte mon travail, ce ne sont que des mensonges...
Zoé : Je ne comprends pas Kevin, explique-moi ?
Zoé qui commençait à s'inquiétait posa sa canette sur la table base et lui pris la main. Anxieuse, elle imagina le pire comme le meilleure...
Kevin : Et bien, je suis au chômage ...
Zoé soulage : Ce n'est que cela ?
Kevin : ?!
Zoé : Ce n'est pas grave mon amour et puis, je m'en doutais, je sortais le matin et je revenais le soir et tu étais toujours à la même place. Tant que tu cherche du travail ce n'est pas grave. Et puis je suis sur que tu vas vite en trouver un autre. Avec tes diplômes regarde moi je n'en ai aucun et pourtant.
Kevin : Oui, tu as raison ...
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